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●●●●●●●●●●●●●L' Assommoir●●●●●●●●●●●●●
●●●●●●●●●●●●●SEmile ZolaN●●●●●●●●●●●●●
●●●●●●●●●ILe Livre de Poche 1983●●●●●●●●●
●●●●●●●●●●●●●●495 pagesI●●●●●●●●●●●●●●
●●●●●●●●●●●Wlecture scolaire9.●●●●●●●●●●●
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« L'assommoir » est le premier roman de l'auteur que j'ai lu. Il y avait bien – et c'est toujours le cas – « Germinal » (dont le film m'a énormément marquée) et « Nana » dans ma bibliothèque mais, aussi parce que cette lecture fut imposée pour mon cours de français, je me suis lancée dans ce roman, septième de la série des Rougon-Macquart.
Dès le départ, on rencontre Gervaise, une jeune mère de deux garçons, Claude et Etienne (que Zola fera évoluer plus tard dans « L'½uvre » et « Germinal »), qui habite à Paris depuis peu avec le père de ses enfants, Lantier. Ce dernier se montre dès le départ infidèle et s'en va un jour au bras de sa maitresse. Gervaise reconstruit alors sa vie en se mariant avec Coupeau, un homme honnête et amoureux, emménage et met au monde Anna, dite Nana (que vous pouvez retrouver dans « Nana », tout simplement). L'ouverture, par la suite, d'une blanchisserie au compte de Gervaise aurait dû rendre heureux tout ce petit monde, mais tel ne fut pas le cas. Après un accident de travail, Coupeau met du temps à se remettre et, petit à petit, va boire un verre ou deux ou plus au lieu d'aller travailler. Gervaise tint encore bon jusqu'à un jour qui marqua à la fois sa puissance et le début de sa déchéance.
Zola vise principalement la classe ouvrière dans Paris. Beaucoup disent que c'est l'alcool qui est le fil conducteur de toutes ces défaites qui auront lieux, mais tel n'est pas le cas malgré le titre du roman qui n'est autre que le nom d'un bar où Coupeau avait pour habitude de se saouler. Par ce roman, on comprend bien que la vie n'était pas facile à cette époque. Cependant, je suis d'avis que lorsqu'on en veut plus et encore comme l'a fait Gervaise, il y a un jour où tout s'écroule autour de nous et on ne peut plus rien retenir ; il est trop tard. Ne dit-on pas que la gourmandise est un vilain défaut ?
Bref, je pense sincèrement que Zola est un auteur qu'on devrait lire au moins une fois dans sa vie. Pour tout le travail qu'il a fournit pour cette saga des Rougon-Macquart qui est selon moi exceptionnel! Je ne pense pas qu'aujourd'hui un auteur oserait réaliser un travail d'une telle mesure et aussi détaillée. Il parait que « L'assommoir » est l'un des meilleurs de Zola (paroles de mon prof de français ! ^^), mais je ne crois pas que je m'en limiterai. Il y en a deux qui m'attendent chez moi et il n'est jamais impossible que le hasard m'en fasse découvrir d'autres un jour de promenade !







elucubrations, Posté le dimanche 28 août 2011 23:56
pendant longtemps je n'ai pas prêté attention à son prénom. je ne l'appeler que par son nom de famille que je confondais avec son prénom. genre il signe ses livre de son prénom, zola. cela m'a amené à penser qu'il était une femme car son nom de famille sonne a mes yeux féminin.